Recherche et développement

recherche et développement oncologie

L’essentiel 

MSD a comme priorité d’explorer toutes les voies de traitements et les associations susceptibles d’apporter un bénéfice aux patients. Notre priorité est de poursuivre l’investissement en Recherche et Développement afin de transformer la prise en charge des patients atteints de cancer.

Notre programme de développement clinique avec l’immunothérapie

Plus de 1000 d’études cliniques lancées

Pour lutter spécifiquement contre le cancer, depuis 2012, MSD France met en œuvre un vaste et robuste programme de recherche dans le cancer.

A ce jour, plus de 1000 études cliniques qui ont été initiées en France ou dans le monde. De nombreux résultats ont été observés et cela a transformé la prise en charge de certains cancers

Une partie importante de cette recherche a été consacrée à la recherche d’un biomarqueur prédictifs de la réponse au traitement, notamment le biomarqueur PD-L1.

Plus de 30 types tumoraux étudiés

Le cancer de la peau est le premier type de cancer à avoir été étudié par MSD dans ce programme. Les résultats obtenus ont ensuite amené le laboratoire à explorer d’autres types de cancer et différents stades tumoraux, notamment dans le cancer du poumon, du sein, de la vessie, du sang ou encore de la sphère ORL…

En tout, plus de 30 types tumoraux sont en cours d’évaluation ou ont été étudiés.

Plus de 100 associations testées

Plus récemment, notre programme de recherche a évolué vers des essais cliniques évaluant l’efficacité et la tolérance de traitement en association. Cela a permis de déceler des effets synergiques ou complémentaires envers différents types de cancers.

Parmi les différentes études cliniques auxquelles MSD a contribué, plus de 100 traitements en association ont été étudiés.

Processus de développement d’un médicament

Découverte des molécules

Le processus de développement d’un médicament débute par une phase exploratoire, où plusieurs molécules sont testées afin d’évaluer leurs propriétés chimiques et pharmacologique. Si un potentiel thérapeutique est identifié chez une ou plusieurs molécules, des études complémentaires peuvent être réalisées. Pour les autres molécules, les tests sont arrêtés.

Etudes pré-cliniques

Pour que les molécules puissent être testée chez l’homme, l’efficacité et la tolérance doit d’abord être testée sur des cultures cellulaires (in vitro) et sur des animaux (in vivo).

Cela permet de déterminer l’efficacité, la tolérance et les propriétés pharmacologiques de la molécule et de déterminer les doses à administrer chez l’homme lors des essais cliniques.

Etudes cliniques

Des études cliniques sont ensuite réalisées chez l’homme selon des règles bien définis.

  • Les études cliniques de phase 1 sont réalisées chez un groupe limité de personnes volontaires et non malade. Un suivi de quelques jours est généralement réalisé pour déceler d’éventuels effets secondaires.
  • Les études cliniques de phase 2 sont réalisées chez un groupe de patients malades. Les doses pour lesquelles le médicament est efficace est toléré sont ainsi déterminées.
  • Les études cliniques de phase 3 sont réalisées chez un grand nombre de patients et ont pour objectif d’évaluer à grande échelle l’efficacité et la tolérance du médicament.
  • Les études de phase 4 sont réalisées après que le médicament ait obtenu une autorisation de mise sur le marché. Elles ont pour objectif de maintenir un suivi du médicament au le long terme.

Être volontaire à un essai clinique en France

Comment être éligible à un essai clinique ?

Tout le monde a le droit de se porter volontaire à un essai clinique en France, dès lors que les critères d’inclusion dans l’étude sont respectés,

Ces critères sont généralement fondés sur l’âge, le sexe, le stade de la maladie, les antécédents médicaux. Ils permettent de comparer l’efficacité et la tolérance d’un médicament chez des groupes de patients homogènes et ainsi de garantir des résultats fiables d’un point de vue statistique.

Droits des personnes participants à une étude clinique

La loi est claire sur le sujet : l’intérêt d’une personne prime toujours sur ceux de la science et de la société.

En d’autres termes, une personne peut quitter une étude clinique dès qu’il le souhaite, il peut connaître les informations relatives à sa santé, conserver la confidentialité de ses données etc…

La participation à une étude clinique peut parfois être compensée par une indemnisation dont le montant est contrôlé par des comités dédiés.

Comment rejoindre une étude clinique ?

SI vous souhaitez rejoindre une étude clinique, de nombreux sites internet regroupent des listes d’établissements recruteurs. Vous trouverez notamment cette liste sur le site internet de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), ou encore sur le site internet de l’INCa (Institut national du cancer).

Enfin, il vous est toujours possible de vous adresser à votre médecin pour obtenir plus d’information à ce sujet.


SOURCES :

  • Toutes les informations sont consultables sur le site https://clinicaltrials.gov/
  • LEEM. Les entreprises du Médicament – Recherche et développement. Consulté en Février 2020 sur :https://www.leem.org/recherche-et-developpement
  • LEEM. Les entreprises du Médicament – De la molécule au médicament. Consulté en Février 2020 sur : https://www.leem.org/sites/default/files/De_la_molecule_au_medicament.pdf
  • INSERM. Institut national de la santé et de la recherche médicale – Être volontaire à un essai clinique. Consulté en Février 2020 sur : https://www.inserm.fr/recherche-inserm/recherche-clinique/etre-volontaire-essai-clinique

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