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Mon immunothérapie

A quoi ça sert ?

Le système immunitaire protège notre organisme contre les menaces, le plus souvent extérieures (virus, bactéries, etc.), mais aussi intérieures. Lorsqu’un “intrus” est détecté, le système immunitaire l’identifie puis tente de l’éliminer. Malheureusement, le système immunitaire ne reconnaît pas toujours les cellules cancéreuses comme une menace pour l’organisme, ce qui leur permet alors de se développer dans le corps du patient.

Certaines cellules cancéreuses parviennent à déjouer les mécanismes de défenses de l’organisme leur permettant de ne pas être reconnues comme cellules anormales par le système immunitaire. L’immunothérapie dans le cancer a pour objectif de stimuler le système immunitaire pour lutter plus efficacement contre les cellules cancéreuses. Il existe plusieurs approches :

Pour quels patients ?

Les mécanismes à l’origine du développement et de la progression d’un cancer varient selon les patients. Ainsi, chaque tumeur est unique et possède des caractéristiques propres. De nombreuses recherches ont donc été effectuées pour identifier un marqueur, appelé biomarqueur, dont le rôle peut être déterminant dès le diagnostic.

Certaines prescriptions nécessitent donc la réalisation d’un test moléculaire, qui sert à vérifier si le patient est susceptible de bénéficier d’une immunothérapie. Pour certains cancers, un tel test n’est pas nécessaire.

Ce test peut être effectué au moment du diagnostic ou plus tard, en fonction de l’évolution du cancer. Il est réalisé sur des cellules de la tumeur par un laboratoire d’anatomie et cytologie pathologiques ou par un laboratoire de biologie médicale. Les résultats sont disponibles en deux à trois semaines.

Cependant, la réalisation du test n’est pas une garantie d’efficacité. L’enjeu est donc d’identifier des caractéristiques biologiques qui permettent d’anticiper les résultats d’un traitement chez un patient : on parle de biomarqueurs. De nombreux chercheurs travaillent à identifier de tels biomarqueurs qui permettent d’identifier les patients qui répondront aux immunothérapies spécifiques et en tireront un réel bénéfice.


SOURCES

CNRS :

INCa :

Inserm :

Ligue contre le Cancer :

Institut Gustave Roussy :

FR-NON-00587